S'entraîner

Connaître sa théorie et la jouer sous pression sont deux compétences différentes. L’entraînement de Régence travaille la seconde : l’application vous met devant les positions de votre répertoire, et vous jouez.

Une séance

Réviser cette ouverture, dans le menu contextuel d’une étude (ou le bouton Réviser de son panneau de détail), ouvre la séance. Après le choix de la couleur à entraîner, la règle est simple : l’application joue l’autre camp, et à chaque position où c’est votre trait, vous jouez le coup attendu.

  • Un coup juste enchaîne — l’adversaire répond, la ligne avance.
  • Un coup faux est signalé, avec le coup attendu — et la ligne vous sera reproposée en fin de séance, jusqu’à la tenir sans faute.
  • Un bouton d’indice dévoile progressivement la réponse quand la mémoire cale.

Le compteur de séance suit la progression : ligne courante sur le total, et coups justes sur coups vus.

L'entraînement Votre trait — le répertoire se récite sur l’échiquier, pas de tête.

La répétition espacée

Derrière la séance, chaque position de votre répertoire vit dans une boîte de mémorisation, de 1 à 5 — le principe des cartes de révision (système de Leitner) :

  • Coup juste : la position monte d’une boîte — elle reviendra moins souvent.
  • Coup faux : la position retombe en boîte 1 — elle revient au premier plan.

Les positions fragiles se représentent donc naturellement plus souvent que les acquises. Inutile de gérer quoi que ce soit : jouer ses séances suffit, le système fait le tri.

Lire sa maîtrise

Voir les statistiques, dans le menu contextuel de l’étude, dresse le bilan : réussite globale, maîtrise branche par branche — et c’est là que l’entraînement devient chirurgical : une séance peut se lancer directement depuis une branche faible, pour ne travailler que la variante qui flanche.